Des histoires à raconter!

Le temps des Fêtes est souvent propice à toutes sortes de découvertes pour les enfants avec ses activités spéciales, ses rencontres festives et la féérie qui flotte partout. Même si, comme parent, nous sommes dans la frénésie des préparatifs et que c’est souvent une période stressante, il est bon pour nous comme pour notre enfant de prendre le temps de s’arrêter un peu et de porter attention à ce qui se passe pour lui, ce qu’il vit, ce qu’il découvre, ce qu’il imagine aussi. 

En portant attention aux histoires que se raconte notre enfant, nous découvrons souvent tout un monde qui est pour lui sa réalité en fait. Ainsi, ces moments d’attention accordée nous permettent de mieux le connaître, de constater ce qui le fait vibrer, ce qui l’émerveille et ce qu’il découvre.

Voici donc un petit défi tout simple pour vous rapprocher de votre enfant et profiter du temps que vous passez ensemble.

Parent au défi

Votre enfant exprime beaucoup de vécu à travers ses jeux et les histoires qu’il raconte. Par exemple, à travers ses histoires ou les jeux de rôles auxquels il s’adonne, il reproduit ce qu’il perçoit de ce qui l’entoure, ce qui l’a marqué d’une situation ou des comportements des personnes autour de lui.

Posez-lui des questions pour l’encourager à élaborer ses récits et à donner des détails. Cet intérêt et cette attention ne peuvent que vous rapprocher, vous permettre de découvrir comment il voit la vie et aussi, lui démontrer qu’il est important pour vous.

Capsule 1 - Défis de parent

À VOUS LA PAROLE

   

Je suis curieuse de vous lire. Parlez-moi de votre expérience, témoignez de vos essais et de l’impact qu’ils ont sur votre enfant. N’hésitez pas non plus à me transmettre vos questions à l'aide du petit formulaire ci-dessous. À chaque chronique, je sélectionnerai une question ou un témoignage et je vous exprimerai à mon tour mes réflexions.

 

Bon défi!

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J’ai  traité plus particulièrement en classe le défi sur les alternatives à la violence avec mes élèves de 5 ans de la maternelle.  Nous avons eu de bonnes discussions ensemble.  Mes élèves ont compris qu’ils avaient le droit d’être fâchés mais que jouer des poings, pousser ou tout autre acte de violent ne réglaient pas le conflit.  Nous avons convenu qu’on devait le dire avec des mots mais pas n’importe comment.  De plus, on pouvait s’éloigner de la situation si on était trop fâché.  Ce sont quelques alternatives que mes élèves et moi avons trouvées ensemble face à la violence.

Une enseignante de maternelle

 

Quel beau témoignage.  Merci de me faire part de vos expériences.  Je trouve très intéressant d’avoir eu l’idée d’ouvrir cette discussion avec un groupe en classe.  Le nombre d’alternatives est alors plus grand et donc, l’expérience est d’autant plus riche.  Félicitations pour votre initiative!

 

Voici comment a été expérimenté le défi de la capsule précédente dans une classe de maternelle.

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