Le diabète juvénile ou de type 1 et le crédit d'impôt pour personnes handicapées (CIPH)

La Loi de l'impôt sur le revenu stipule qu’un particulier peut bénéficier d’un CIPH pour une déficience mentale ou physique si sa « capacité d’accomplir une activité courante de la vie quotidienne est limitée de façon marquée ou le serait en l’absence de soins thérapeutiques qui [...] doivent être administrés au moins trois fois par semaine pendant une durée totale moyenne d’au moins 14 heures par semaine ».


Dans ce montant de 14 heures par semaine, une personne diabétique de type 1 peut compter toutes les activités comme le dosage de l’insuline, l’évaluation de sa glycémie, la tenue du registre de glycémie, l’analyse de ses tendances glycémiques et le traitement des diminutions ou des trop grandes élévations.


Ce crédit d’impôt appréciable (d’une valeur d’environ 2 000 $ par année) peut être réclamé sur votre déclaration de revenus personnelle chaque année. Et si vous ne l’avez jamais réclamé, vous pouvez le faire pour les 10 dernières années.

Si vous avez des questions, n'hésitez pas à les envoyer par courriel à editeur@magazinelenenuphar.com.
Chaque semaine, je choisirai une de vos questions pour y répondre ici.

Bien entendu, votre nom ne sera pas révélé. 

ANNI À L'ÉCOUTE

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